Burn out, quand cela n’arrive pas qu’aux autres !

BURN-OUT PROFESSIONNEL

Vous êtes nombreuses à avoir observé mon absence sur le blog et sur Instagram et à m’avoir demandé si tout allait bien. Je ne trouvais pas les mots pour vous répondre. Alors, après avoir beaucoup hésité j’ai décidé d’écrire cet article en me disant qu’il permettrait peut être de déculpabiliser et libérer la parole d’autres mamans qui seront amenées un jour à vivre cela.

Comment mon burn-out a débuté ?

Dans la vie, je suis une femme optimiste, organisée, dynamique, perfectionniste, empathique et pleine de vie.

Depuis plusieurs années maintenant, je travaille dans une entreprise, je blogue ici, je partage mon quotidien de maman sur Instagram et j’ai un e-shop de papeterie créative autour des événements heureux (mariage, naissance…).

J’ai toujours attiré l’admiration de mon entourage qui m’a souvent demandé où je trouvais le temps et l’énergie de faire tout ce que j’entreprenais.

A cela, j’ai toujours répondu la même chose à savoir que je suis une personne passionnée par ce qu’elle fait et que l’on trouve toujours du temps pour ce qui nous passionne.

Alors oui, bien évidemment, je fais des concessions. Je passe parfois mes week-ends et mes soirées à bosser. Oui, je profite des siestes de Mlle B pour rédiger des articles sur le blog. Oui, j’ai fait rentrer mon smartphone dans mon quotidien pour vous le partager. Et oui, je bosse même en vacances à dose modérée. Cependant, j’ai choisi tout cela et tant que je le fais avec plaisir alors je n’y vois aucun inconvénient.

Vous allez me demander comment je fais avec Mlle B et bien elle reste bien sûr ma priorité. Je lui consacre tous mes mercredis, toutes mes soirées jusqu’à son coucher, une partie des week-ends (car je lui laisse des moments privilégiés avec son papa) et les vacances.

Voilà ! Tout se passait très bien dans ma vie, jusqu’à ce que la machine s’enraye au travail. Une suite d’événements difficiles : réorganisations, conflits d’équipe, climat de travail tendu, accumulation de nouvelles tâches/projets/missions avec des délais intenables… Et mon envie de toujours bien faire, de faire plus, toujours plus pour satisfaire les demandes, de garder mon sourire, de plaire à tout le monde, de soutenir une équipe qui allait mal.

Et un mardi, j’ai craqué ! A la sortie du boulot, Mr B est venu me chercher. J’étais en pleurs ! Je ne parlais plus, je hurlais pour m’exprimer (ce sont ses mots). Mes nerfs avaient lâché. Heureusement, Mr B a su trouver les mots et me rappeler à l’essentiel : mon bien-être & ma « vraie » vie. Il m’a demandé d’aller chez le médecin et de lui raconter tout ce que je lui racontais depuis plusieurs mois. Cela me paraissait inconcevable. Moi la fille forte, la fille avec du caractère, la meneuse de la maison, j’étais en réalité « faible » et en plus j’allais devoir raconter cela à une personne inconnue qui pourrait m’aider.

La difficulté à parler de mon burn-out

Ne travaillant pas le lendemain, je me suis dit que j’allais me laisser une journée de réflexion. Pour finalement, ne pas réussir à dormir de la nuit et vivre une journée de culpabilisation. Moi qui suis exigeante avec moi même et qui aime tout contrôler, je ne maîtrisais plus rien ! Je me suis alors dit qu’il était tant que j’écoute la personne qui me connaissait sans doute le mieux : Mr B.

Le lendemain matin, je suis donc allée chez le médecin et j’ai eu la chance de trouver une oreille attentive, une personne à l’écoute, une professionnelle habituée à gérer ces maux. Elle a eu des propos rassurants, décomplexants, déculpabilisants ! Et le diagnostic est tombé : vous faites un Burn Out professionnel.

Qu’est-ce qu’un burn-out professionnel ?

” Ce terme est souvent relié à un contexte professionnel compliqué avec une accumulation de la charge de travail, une dévalorisation du travailleur et des objectifs inatteignables.

La personne touchée se replie sur elle-même, accumule une fatigue dont elle n’arrive pas à récupérer et, un jour, lâche complètement prise. Ce peut-être par une dépression énorme, des crises d’angoisse violentes, toute sorte de manifestations pour exprimer sa détresse et se mettre au repos forcé, y compris une tentative de suicide.

Le burnout est un stade avancé de l’épuisement de la glande surrénales. Située au-dessus de chaque rein, cette glande appartient au système endocrinien. Elle s’affaiblit à force d’être trop sollicitée, comme un cheval à bout de force qui continuerait d’être cravaché. Au bout d’un moment la glande ne répond plus, car elle a épuisé sa capacité de production de cortisol, l’hormone de l’adaptation au stress dans la durée. Sans cortisol, le simple fait de se lever du lit devient difficile. C’est pour cela que les personnes ayant fait un burn-out mettent tellement de temps à récupérer, elles sont allés au bout de leurs capacités d’adaptation.

Sans aller jusqu’au burnout, de nombreuses personnes souffrent de surmenage, c’est-à-dire d’une fatigue chronique du à une charge de travail excessive et d’un manque de repos. Les exigences de la rentabilité professionnelle moderne conduisent le plus souvent à adopter un mode de fonctionnement en hyper-orthosympathicotonie, c’est-à-dire avec un système nerveux en surchauffe permanente qui ne permet plus de se détendre. Les neurotransmetteurs se déséquilibre, modifiant notre comportement dans la journée, le sommeil, le comportement alimentaire, la libido, l’énergie en général.

Aujourd’hui où j’en suis ?

J’ai été arrêtée un peu plus de 2 mois. Dans un premier temps, j’en ai profité pour me reposer car j’étais assommée par une grosse fatigue dès le début de mon arrêt.

Ensuite, j’ai accusé le coup et j’ai remis beaucoup de choses en question en me demandant comment j’en étais arrivée là.

Enfin, j’ai eu envie d’aller mieux et de trouver « MA » solution. Je dis « MA » car je suis convaincue que la solution dépend de la personne. Le plus difficile est donc de trouver la solution qui nous convient le mieux.

Après avoir vu, un homéopathe, une psy et une sophrologue. C’est la sophrologie que j’ai identifié comme étant « MA » solution. C’est elle qui m’a aidée à aller mieux et qui m’a donné les outils pour apprendre à gérer mes angoisses et mon stress. En effet, je savais qu’à mon retour au boulot, je devrais faire de nouveau face à une situation inchangée et qu’il me faudrait une boîte à outils pour pouvoir mieux appréhender ces difficultés. J’ai aussi beaucoup lu sur le sujet, des livres, des articles de blogs… Et après plus de deux mois d’arrêt, j’ai décidé de reprendre le boulot.

Guérit-on d’un burn-out ?

Aujourd’hui je ne sais pas si on guérit un jour d’un burn-out où si on apprend à le gérer au mieux au quotidien pour ne plus se laisser dépasser. En tout cas, je me sens sur la bonne voie même si je sais que tout n’est pas encore gagné.

Et vous, avez-vous déjà vécu un burn-out ?

35 Comments

  1. Oh mince… J’avais effectivement remarqué ton absence, mais parfois on s’éloigne par choix. Je suis attristée de lire ça, mais je sens que ton mari t’e bien épaulée et conseillée dans cette épreuve. Pense à toi, et à ta famille, prends soin de toi. 💜

    1. Oui Burn-Out en 2016… Trop de travail, trop de pression, trop d’amour pour le travail bien, trop l’envie de ne pas décevoir… Pour n’en récolter que de l’insatisfaction… Trop de travail pour un jour de Juillet en payer le prix fort… Perdre une vie… Puis un bébé arc-en-ciel qui apparaît tel un rêve avant d’avoir eut le temps de faire son deuil… Et plonger aussitôt dans un burn-out parental… Peur de faire mal à nouveau, peur d’agir mal en prenant soin de ses enfants… Et le temps passe et à force d’amour, on se relève. Pas indemne, mais on se relève et on change notre vision sur le « boulot » pour se dire que tout ça n’en valait pas la peine. On se promets que plus jamais ça n’arrivera, plus jamais les gens n’arriveront à nous atteindre dans la sphère professionnelle. On prend tout moins à cœur et on lâche du leste quitte à plus vraiment se reconnaître mais on profite davantage de ce qui compte vraiment : la vie, la famille…

  2. Bonjour
    C’est avec bcp d’emotion que je lis cet article pourtant pas tres adeptes des blogs
    Cependant début janvier c’est moi qui hurlais de nerfs qui pleurait comme un bébé sans m’arreter- et moi aussi j’etais la fille forte qui gerait bcp de choses- quelle claque de devoir se retrouver face au docteur pour se deshiniber de larmes et se voir obligee de prendre cet arret- j’etais encore en periode d’essai (longue). On ne m’a jamais demandé comme j’allais si je n’avais rien de grave- jamais. La pression était financière mais aussi politique et insoutenable ! Mais on a mis fin a ma periode d’essai. C’est au fond ce que je souhaitais. Je n’ai que frôlé le burn out mais 2 choses tres dures en sont ressorties: j’ai perdu confiance et doute de mes compétences… celles que j’ai construite pdt plus de 10 ans…. et aussi, a quel moment l’entreprise , elle, se remet en question?… ils ne m’ont pas demandé si j’allais bien, ce que j’avais , si j’allais mieux mais se sont ils jamais posé la question « qu’avons nous fait pour qu’un des nôtres en arrive la? »
    Pour un pays développé comme la France et pour l’envergure de mon entreprise j’ai bcp de mal.. comme quoi, quand le politique prend le dessus a la veille de campagnes electorales , on n’y peut vraiment rien
    Tiens bon ne doute pas de toi tu es une personne bien et le probleme ce n’est pas toi !
    De tout cœur !

    1. Merci de ta lecture ! Ton message est poignant. Je me lis dans tes mots. L’ignorance dans ces moments là est tellement plus facile que la prise de responsabilité. J’espère que tu vas mieux et que tu retrouveras confiance en toi très vite car comme tu le dis, le problème ne vient pas de toi 😘

  3. Merci d’écrire ces mots, cela peut autant te permettre de te libérer un peu par les mots mais aussi aider d’autres personnes qui peuvent être dans la même situation.
    Bon courage en tous cas pour le retour au travail. Prends bien soin de toi et que ta famille continue de te permettre d’aller mieux 😚

  4. Bonjour.
    On ne se connaît pas donc je ne pouvais pas remarquer votre absence. C’est le titre de votre article qui m’a fait cliquer sur « lire la suite » sur Hellocoton. La suite…… j’avais l’impression que vous écriviez une partie de ma vie, loin derrière moi mais finalement si près. Je me suis dit que l’on se ressemblait beaucoup, et je voudrais juste vous conseiller de prendre le temps, celui qui passe si vite et que l’on peut regretter un jour, prendre du temps pour votre B family, pour vous, et , en tout cas pour moi ce le fût, après on voit , on envisage le reste de notre différemment, en se consacrant aux vrais valeurs. Je crois fortement en vous !!
    Sandra.

    1. Bonjour Sandra,
      Merci beaucoup pour votre lecture et vos mots. Je vous remercie d’avoir pris du temps pour vous livrer ici et pour le soutient que vous m’apportez. 🙏🏻

  5. Bonjour Mme B
    Je suis attristée de ce qu’il t’arrive… guéris -t-ont du burn out? Je ne pense pas il faut savoir-vivre avec… ainsi qu’avec ces crises d’angoisses cette boule au ventre et envie de vomir qui se cachent derrière la porte et ressurgissent a la moindre occasion
    Il y a 1 an je vivais la même chose, mes proches ont été la pour moi heureusement car le médecin lui m’a enfoncé encore plus et a défendu l’entreprise… moi qui étais en pleurs dans son bureau devant lui alors que je suis qqun qui ne se plaind pas et refusais les arrêts maladies
    Juste courage et plein de bonnes choses pour toi pour la suite

    1. Merci pour ton commentaire et ton témoignage ! Certains mauvais médecins ne voient pas le mal tant que le mal n’est pas physique. Ils devraient retourner à l’école ! Et surtout, je leur souhaite que leurs enfants ne vivent jamais cela.

  6. Bonjour Cécile,
    C’est un témoignage très touchant ! On pense souvent (à tort) que “ça n’arrive qu’aux autres” ou encore que ceux à qui ça arrive sont “faibles” jusqu’au jour où ça nous arrive.
    J’ai vécu la même chose, pas sous forme de burn-out mais de dépression post-partum (dont je parlerais probablement sur mon blog une fois que je la considérerais comme complètement derrière moi) alors je me retrouve quand même beaucoup dans tes mots.
    Merci d’avoir partagé ce moment difficile de ta vie et je te souhaite plein de belles choses !
    Lauranne

    1. Merci Lauranne pour ton commentaire et ton témoignage ! Le burn-out maternel existe et est encore bien tabou, lui aussi ! Je crois que l’on a besoin de témoignages comme les nôtres pour faire bouger les choses.

  7. Mon père a fait un burn out et il est depuis 4 ans en mi temps professionnel en attendant sa retraite. Dans son profil, on peut remarquer un sur-investissement de son lieu pro, une recherche extrême de perfection. Ce qui, face à un manque de reconnaissance, entraine l’épuisement… Comme toi, il a rencontrer pas mal de personnes du secteur médical et para médical. L’ostéopathie lui a fait beaucoup de bien ! Moi même psy, il m’arrive d’accompagner des personnes souffrant de Burn out et d’apporter de la compréhension (mettre du sens sur ce qui leur arrive, trouver l’origine de ce mal être) 😉 La sophro est très utile également pour fournir des outils concrets !

    Line de https://la-parenthese-psy.com/

    1. Merci pour ton commentaire et ton témoignage ! Je suis convaincue que les médecines douces peuvent aussi aider. Comme je disais, chacun doit trouver « SA » solution car elle dépendra de la personne.

  8. Cécile,
    Avant toute chose je suis triste de lire ce qu’il vient de t’arrivre. Comme beaucoup sûrement j’avais remarqué ton absence mais je l’ai mis si le ait d’un quotidien très chargé.
    Ayant partagé un peu de ton quotidien professionnel il y a certes plusieursannées je sais que tu es une personne forte et que tu arriveras au bout de tes choix, de tes envies et que ce ne sera jamais au détriment de ta famille. Tu as raison quand tu dis vouloir trouver ta solution. Je t’embrasse et espère te retrouver en meilleure forme.

    1. Merci Sybille ! Comme tu le sais je me donne toujours à 100% et parfois au détriment de ma propre santé. Ce burn-out m’aura fait prendre conscience de mes propres limites et de l’importance de la « vraie » vie ! Merci encore pour tes mots touchants 😘

      1. Bonjour,
        Je suis très touchée par ce que tu es en train de vivre… Même si on en parle depuis un certain temps maintenant, le burn out est toujours incompris tout comme la dépression. Mais la grande chance que tu as, c’est d’avoir Mr B qui te soutient et est là pour toi. J’ai moi aussi un homme qui a été et est encore toujours là pour me soutenir dans les moments difficiles.
        En tout cas prend soin de toi. Et profite du plus important c’est à dire de ton homme et de ta superbe fille.
        Je suis de tout coeur avec toi 😚

  9. Bonjour, j’ai vécu un burn out maternel. J’étais vraiment mal. Je ne sais pas si on peut se guérir de cela… je continue à faire des crises d’angoisses tous les 1-2 ans… c’est à cause aussi de la charge mentale. On apprend à gérer nos émotions. Mais le plus important c’est de bien s’entourer. Merci pour ton témoignage.

    1. C’est un autre type de burn-out dont très peu de mamans osent en parler. Je te remercie donc de te livrer ici et de me laisser un petit commentaire. J’espère libérer la parole d’autres femmes.

  10. Bonjour,
    Je me suis également dit recensement que ça faisait longtemps que tu ne postais plus sur Instagram.
    Je ne peux que compatir avec ton mal-être et te soutenir dans cette maladie souvent prise à la légère par les autres personnes. Ayant eu deux burn-out dans mon cercle proche, je reconnais bien dans t’ai description tous les symptômes….
    Bon courage à toi
    Lucie

  11. Je suis désolé d’apprendre ta situation et espère que tout rentrera dans l’ordre, ce terme de ” fatigue chronique ” est très parlant pour moi qui suis une maniaque du contrôle et de la perfection, j’y laisse parfois quelques plumes… en tout cas merci de nous confier avec autant de sincérité et de transparence ton expérience, on se sent moin seul et cela permet de se déculpabiliser un peu car après tout nous sommes des êtres humains et pas des robots! Bonne continuation et bon courage a toi et ta belle petite famille ! ♡

    1. Merci Mylène pour la lecture de l’article et ton commentaire ! Cela me conforte dans l’idée que je ai bien fait de partager cela avec vous.

  12. Bonjour,
    Je ne connaissais pas ton blog, je suis tombée hier sur ton billet un peu par hasard, et c’est peut-être une chance. Hier, je reprenais le travail après un arrêt de 8 jours. Le médecin m’a imposé cet arrêt pour ‘surmenage’, en me demandant de revenir le voir avant ma reprise, ce que je n’ai pas fait. Je voulais à tout prix retourner travailler, angoissée à l’idée du retard accumulé et de la surcharge de travail que je laisserais à mes collègues (nous traversons une période extrêmement lourde en ce moment sur mon lieu de travail, et nous sommes en sous-effectif). J’ai passé les deux derniers jours à pleurer d’angoisse, sans réussir à expliquer ces larmes. Depuis des mois, je ne supporte plus mes journées de travail, je suis dans une rage constante, que rien n’apaise, une colère rentrée, qui me ronge. Et j’ai lu ce billet. Qui a résonné en moi, même s’il m’a fallu quelques heures pour comprendre que je traversais peut-être ce que tu décris. Je tenais à te remercier pour tes mots qui vont sans doute m’aider à voir plus clair dans ce que je traverse. (et pardon pour ce commentaire quelque peu décousu)

    1. Merci pour ton témoignage qui me conforte dans l’idée d’avoir bien fait de partager cela avec vous. Tes maux je les connais si bien. Prends soin de toi car la santé, il n’y a rien de plus important. Le travail doit rester en second plan ! Si tu as besoin, je suis disponible pour discuter. À bientôt et bon courage.

  13. Bonsoir,
    J’ai fait un burn out à 25 ans, lors de ma première expérience professionnelle. Comme toi, je suis rentrée chez mes parents un vendredi soir, sans réussir à m’arrêter de pleurer et en répétant inlassablement que j’étais nulle.
    Je n’arrivais plus à sortir de mon lit, j’étais épuisée physiquement et moralement. Mon amoureux de l’époque ne comprenait pas,  mes amis non plus. Ils me disaient « tu n’es pas nulle ! » et moi je pensais « ils ne me voient pas vraiment comme je suis »
    J’ai été arrêtée pendant 4 mois, avec pas un seul de mes collègues qui n’aient pris de mes nouvelles. Je n’ai jamais réussi à retourner travailler dans cette entreprise, jamais réussi à y remettre rien qu’un pied dans les locaux. C’était au dessus de mes forces.
    J’ai réussi à surmonter tout ça en tournant la page, en changeant de boulot (et aussi d’amoureux d’ailleurs)
    C’était il y a plus de 10 ans.
    Mais, aujourd’hui grâce à cette histoire, je connais mes limites et surtout mes priorités.
    Courage à tous ceux qui passent par la, ça paraît impossible quand on est dedans, mais oui on peut s’en sortir !

  14. Bonjour Cécile,
    Juste un message pour te dire que j’apprécie énormément ton blog et ton profil Insta, je te trouve très inspirante et j’aime beaucoup ton univers. J’espère que tout ira pour le mieux pour toi et ta famille suite à ce mauvais passage. Je te souhaite une belle grossesse, profites bien de chaque moment (pour ma deuxième grossesse j’étais très prise par le boulot et je regrette de ne pas avoir pris plus le temps de me centrer sur moi et bébé). Belle continuation !

    1. Bonjour Emma,
      Merci pour ta lecture et tes mots doux.
      Priorité à moi et ma famille désormais !
      Au plaisir d’échanger encore ici ou via Instagram.

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